Dominique's profile*Bienvenue dans le monde...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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April 09 Des câlins...Parce que quelquefois, tout ce dont nous avons besoin....
c'est d'un câlin....
J'ai adoré cette vidéo... A voir jusqu'au bout. Je vous souhaite une belle et douce journée,
remplie d'Amour et de lumière partagée
Je suis venu....
* March 25 Chante mon Ange !Chante mon ange !
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Ange... Ange... Ange... February 20 STOP....STOP....STOP.....STOP....STOP....STOP....Quand est ce que cette satanée course s'arrêtera?...
STOP....STOP....STOP.....A ce Manque de Temps, A ce Manque d'Amour....
STOP....STOP....STOP.... A Ce Manque de Tendresse, A ce Manque de Chaleur.....
STOP....STOP.....STOP.....A ce Manque d'attention, A tant d'indifférence.....
C'est le temps qui court....
![]() ![]() ![]() Et finalement, après quelques années,
Les hommes ont remplacé tes poupées, Et les glaïeuls posés dans ta chambre remplacent aujourd'hui les fleurs des champs. Et c'est le temps qui court, court, qui nous rend sérieux, La vie nous a rendu plus orgueilleux, Parce que le temps qui court ohohoh court ; Change les plaisirs et que le manque d'amour nous fait vieillir, A l'heure qu'il est ; Les voitures de plastique sont devenues vraies depuis longtemps Et finalement les affaires et l'argent, ont remplacé mes jouets d'avant. Et c'est le temps qui court, court, qui nous rend sérieux La vie nous a rendu plus orgueilleux, Parce que le temps qui court ohohoh court Change les plaisir et que le manque d'amour nous fait vieillir, Parce que c'est le temps ; qui court ohoho court Et toujours le temps qui court... Un grand merci à ceux et celles qui savent s'arrêter,
Un grand merci...d'avoir été...et d'être là...
Un grand merci...d'aimer tout simplement avec son coeur.
STOP....STOP....STOP.....A trop de cadence, Trop de productivité....
STOP....STOP....STOP.... A trop de machines, A trop de personnes qui nous prennent pour des numéros.....
STOP....STOP.....STOP.....A trop d'indifférence, A trop de souffrance Physique et morale.....
STOP....STOP... STOP.... A trop de mal être, A trop de désarroi.....
STOP....STOP...STOP.... A ce Monde qui devient de plus en plus inhumain.... February 06 Saint Valentin....Bientôt la Saint-Valentin...
Je souhaite à ceux qui ont un "Valentin" ou une "Valentine" dans leur Vie
de le ou la chérir, d'être tendre, complice, affectueux et d'être là, toujours là,
de reconnaître et de savourer le bonheur d'avoir un compagnon ou une compagne,
mais surtout de rester soudés devant les aléas de la Vie, si nombreux,
c'est ça l'Amour, le Vrai, celui qui résiste à tout, parce qu'on aime.... vraiment.
L'Amour est à la Vie, ce qu'est le talent à la peinture, sans lui, elle n'a de valeur,
elle l'a fait belle.
Et pour ceux ou celles qui sont seul(e)s pour le moment,
parce que malheureusement nous sommes nombreux à souffrir de cette solitude,
que l'Amour puisse rentrer dans votre Vie et l'illuminer d'un Bonheur partagé.
Quelques citations et poésies courtes que j'affectionne :
Aimer,
C'est un soleil dans la vie, une étoile qui nous guide la nuit, une melodie sans bruit... L'amour, c'est comme une fleur qui réunie parfum et couleur; c'est ce qui fait brulé dans nos coeurs passion et douceur... - Djahid Chekchak - Hier soir, en regardant dans le ciel,
J'ai vu qu'il manquait deux étoiles. Je les ai retrouvées, ce matin, dans tes yeux! - Alexandre CAILLET - Le secret du bonheur en amour, ce n'est pas d'être aveugle
mais de savoir fermer les yeux quand il le faut...
- Simone SIGNORET -
Ma Belle, Ma Voyante
Comme le poète lisait l'heure Dans ses yeux je vois l'avenir Et tous ces jours à venir Portent un parfum de bonheur Point n'est besoin d'oracle Ni de cartomancienne Ni de ces lois anciennes Pour me dire des miracles Car elle et elle seule suffit Loin des cartes et du cristal Des lignes et du signe astral A imaginer douce cette vie - Jowel Kabila - Trouver L'Amour
Trouver l'amour et le garder, Entretenir la flamme De la passion pour s'y consumer Ou se réchauffer de tendresse, Partager, écouter, comprendre, Embrasser, caresser, chérir Chaque jour sans relâche Son objet de désir, Pleurer et rire ensemble, Endurer les problèmes Avec courage et patience, Partager les merveilles Que nous donne la vie... Tel est le secret bien gardé De ceux qui ont toujours envie De s'aimer - Laura Vanel-Coytte - Si tu étais une fleur, je serais tes pétales
Si tu étais un soleil, je serais tes rayons Si tu étais un oiseau, je serais ton plumage Si tu étais un arbre, je serais ton feuillage Si tu étais une galaxie, je serais tes étoiles Si tu étais un ange, je serais tes ailes Tu es un homme? Je suis ta femme - Anonyme -
Lorsque l'Amour n'est plus là et qu'on "sombre" dans le néant
Lorsque nous souffrons physiquement comme "en manque"
tel(le)s des drogué(e)s, oui mais des drogué(e)s à l'Amour....
Amour....quand tu nous manques...
Qui n'a pas connu l'absence ne sait rien de l'amour.
Qui a connu l'absence a pris connaissance de son néant - de cette connaissance lointaine qui fait trembler les bêtes à l'approche de leur mort.
- Bobin Christian -
L'absence de tes yeux devant les miens, de ton visage proche du mien,
de tes lèvres contre les miennes est pour moi le début d'une agonie amoureuse.
- France Anatole - ll y a des chagrins d'amour que le temps n'efface pas et
qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites.
- Marc LEVY -
Le bonheur de t'avoir connu
ne me fera jamais oublier le malheur de t'avoir perdu !!!
- Anonyme -
Ne pense pas qu'un jour mon coeur puisse t'oublier,
il peut cesser de battre mais pas de t'aimer!
- Anonyme -
January 25 Un Ange Gardien Spécial... Ange... Ange... Ange... Le 22 juillet, j'étais en route pour Washington, DC afin d'effectuer un voyage d'affaires. Tout était de la routine jusqu'au moment de l‘atterrissage à Denver pour un transfert d'avion. J'étais à ramasser mes effets personnels dans le compartiment au-dessus de mon siège, lorsqu'il y a eu une annonce demandant à M. Lloyd Glenn de consulter un représentant du service à la clientèle et ce immédiatement. Je n'y ai plus pensé jusqu'à ce que je sois rendu aux portes de l'avion et où il y avait un gentleman demandant à chaque homme si il était M. Glenn. A ce moment, j'ai su que quelque chose n'allait pas et mon cœur a bondi. Lorsque j'ai quitté l'avion, un homme à l'aspect sévère est venu vers moi et m'a dit: ' « M. Glenn, il y a une urgence chez-vous. Je ne sais pas de quoi il s'agit, ni qui est impliqué mais je vous conduis à un appareil téléphonique afin que vous puissiez joindre l'hôpital''. Mon cœur s'est mis à battre mais la volonté d'être calme a pris le dessus. J'ai suivi cet étranger jusqu'à un téléphone et j'ai composé le numéro qu'il m'a remis afin de joindre le « Mission Hôpital ». Mon appel a été transféré à l'unité de traumatologie et j'ai appris que mon garçon de trois ans a été coincé sous la porte automatique du garage durant plusieurs minutes. Lorsque mon épouse l'a découvert, il était décédé. Une réanimation cardio-respiratoire a été effectuée par un voisin, lequel est un médecin, et les ambulanciers ont pris la relève. Brian a été transporté à l'hôpital.
Le vol de retour semblait ne jamais vouloir se terminer mais finalement, je suis arrivé à l'hôpital 6 heures après l'accident de mon fils. Lorsque je suis arrivé à l'unité des soins intensifs, rien n'aurait pu me préparer à la vision de mon petit garçon couché si immobile dans ce grand lit avec des tubes et des moniteurs tout partout. Il était branché à un respirateur. Durant les heures qui s'écoulaient sans fin, mon épouse demeurait calme. Elle sentait que Brian serait éventuellement OK. Je m'accrochais à sa foi.
Dans les jours qui ont suivi, il y avait un esprit spécial dans notre demeure. Nos deux enfants plus âgés étaient beaucoup plus proches de leur petit frère. Mon épouse et moi étions plus proches de chacun, et tous étions plus proches à titre de « famille ». La vie a pris un rythme plus calme moins stressant. Les perspectives semblaient plus focussées et notre équilibre de vie plus facile à gagner et à maintenir. Nous nous sentions profondément bénis. Notre gratitude était véritablement profonde.
Environ un mois après l'accident de Brian, ce dernier s'éveille de sa sieste de l'après-midi et dit ''Assis-toi maman, j'ai quelque chose à te dire''. Habituellement, Brian s'exprime avec de petites phrases, donc de dire une si grande phrase a surpris mon épouse. Elle s'est assise avec lui sur son lit et il a débuté sa remarquable histoire.
Ma femme était stupéfiée. L'esprit réconfortant l'a enveloppé de plus belle avec une urgence qu'elle n'avait jamais ressenti avant. Brian a poursuivi en disant à sa mère que les ''oiseaux'' lui ont dit qu'il devait revenir pour parler d'eux à tout le monde. Brian a dit que les oiseaux l'ont ramené à la maison et qu'il y avait un gros camion de pompier et une ambulance. Brian nous a appris que les ''oiseaux'' étaient toujours avec nous mais que nous ne les voyons pas parce que nous regardons avec nos yeux et nous ne les entendons pas parce que nous écoutons avec nos oreilles. Brian a continué: ''J'ai un destin, maman. Tu as un destin. Papa a un destin. Tout le monde a un destin. Nous devons tous vivre notre destin et remplir nos promesses. Les ''oiseaux'' nous aident à le faire car ils nous aiment beaucoup''.
Des gens entrent dans nos vies et en sortent tout aussi rapidement... Certaines personnes deviennent amis et le demeurent pour un temps... laissant de beaux souvenirs dans nos cœurs.... et nous ne sommes plus jamais les mêmes puisque nous nous sommes fait un bon ami!!
Vous pouvez passer ce message à plusieurs personnes... si vous le souhaitez, si vous l'avez fait...., l'ange gardien vous surveillera pour toujours comme il fait déjà d'ailleurs... sinon, ses larmes déborderons... d'un peu de tristesse, mais autrement ne vous inquiètez pas, il ne vous arrivera rien de « méchant ». Juste que c’est une belle histoire à partager et à transmettre, non ?. January 14 Textes à méditerTextes à méditer : Larmes de mère
October 09 L'Amour inconditionnelL'Amour inconditionnel, est ce que vous l'avez vécu un jour, un instant ?
Nos Anges nous aiment de cet Amour là, qu'on les chérissent ou bien les haïssent.
Et nous ? est ce qu'on aime aussi de cet Amour là ?
Là où il y a l’ AMOUR, il y a la LUMIÈRE
Là où il y a la LUMIÈRE, il y a L’AMOUR Ils sont indissociables: L'AMOUR – La LUMIERE La LUMIÈRE - L'AMOUR ELLE – LUI DEUX = UN 1 ! O ù l'AMOUR m a n q u e, t u r e c o n n a i s : t r o p - t r o p p e u TROP TÔT – TROP TARD, car l'AMOUR n'est pas POLAIRE! Quoiqu'il en soit, il n'est jamais trop tôt ou trop tard
pour commencer ou recommencer à aimer
d'un Amour inconditionnel...
sans Amour pas de lumière.
Que la lumière vous accompagne
et vous éclaire à chaque instant de votre vie.
D'un Ange à un Autre.
June 29 PLUME D'ANGE...CONNAISSEZ VOUS CE TEXTE DE Claude NOUGARO :
"Plume d'Ange" ?
Vous voyez cette plume?
Eh bien, c'est une plume... d'ange Mais rassurez-vous, je ne vous demande pas de me croire, je ne vous le demande plus. Pourtant, écoutez encore une fois, une dernière fois, mon histoire. Une nuit, je faisais un rêve désopilant quand je fus réveillé par un frisson de l'air. J'ouvre les yeux, que vois-je? Dans l'obscurité de la chambre, des myriades d'étincelles... Elles s'en allaient rejoindre, par tourbillonnements magnétiques, un point situé devant mon lit. Rapidement, de l'accumulation de ces flocons aimantés, phosphorescents, un corps se constituait. Quand les derniers flocons eurent terminé leur course, un ange était là, devant moi, un ange réglementaire avec les grands ailes de lait.
Comme une flèche d'un carquois, de son épaule il tire une plume, il me la tend et il me dit: "C'est une plume d'ange. Je te la donne. Montre-la autour de toi. Qu'un seul humain te croie et ce monde malheureux s'ouvrira au monde de la joie. Qu'un seul humain te croie avec ta plume d'ange. Adieu et souviens-toi: la foi est plus belle que Dieu." Et l'ange disparut laissant la plume entre mes doigts. Dans le noir, je restai longtemps, illuminé, grelottant d'extase, lissant la plume, la respirant. En ce temps-là, je vivais pour les seins somptueux d'une passion néfaste. J'allume, je la réveille: "Mon amour, mon amour, regarde cette plume... C'est une plume d'ange! Oui! un ange était là... Il vient de me la donner... Oh ma chérie, tu me sais incapable de mensonge, de plaisanterie scabreuse... Mon amour, mon amour, il faut que tu me croies, et tu vas voir... le monde!" La belle, le visage obscurci de cheveux, d'araignées de sommeil, me répondit: "Fous-moi la paix... Je voudrais dormir... Et cesse de fumer ton satané Népal!" Elle me tourne le dos et merde! Au petit matin, parmi les nègres des poubelles et les premiers pigeons, je filai chez mon ami le plus sûr.
Je montrai ma plume à l'Afrique, aux poubelles, et bien sûr, aux pigeons qui me firent des roues, des roucoulements de considération admirative.
Je sonne. Voici mon ami André. Posément, avec précision, je vidais mon sac biblique, mon oreiller céleste: "Tu m'entends bien, André, qu'on me prenne au sérieux et l'humanité tout entière s'arrache de son orbite de malédiction guerroyante et funeste.
A dégager! Finies la souffrance, la sottise. La joie, la lumière débarquent!" André se massait pensivement la tempe, il me fit un sourire ému, m'entraîna dans la cuisine et devant un café,
m'expliqua que moi, sensible, moi, enclin au mysticisme sauvage, moi devais reconsidérer
cette apparition.
Le repos... L'air de la campagne... Avec les oiseaux précisément, les vrais! Je me retrouve dans la rue grondante, tenaillant la plume dans ma poche. Que dire? Que faire? "Monsieur l'agent, regardez, c'est une plume d'ange." Il me croit! Aussitôt les tonitruants troupeaux de bagnoles déjà hargneuses s'aplatissent. Des hommes radieux en sortent, auréolés de leurs volants et s'embrassent en sanglotant. Soyons sérieux! Je marchais, je marchais, dévorant les visages. Celui-ci? La petite dame? Et soudain l'idée m'envahit, évidente, éclatante... Abandonnons les hommes! Adressons-nous aux enfants! Eux seuls savent que la foi est plus belle que Dieu. Les enfants... Oui, mais lequel? Je marchais toujours, je marchais encore. Je ne regardais plus la gueule des passants hagards, mais, en moi, des guirlandes de visages d'enfants, mes chéris, mes féeriques, mes crédules me souriaient.
Je marchais, je volais... Le vent de mes pas feuilletait Paris... Pages de pierres, de bitume, de pavés maintenant. Ceux de la rue Saint-Vincent... Les escaliers de Montmartre. Je monte, je descends et me fige devant une école, rue du Mont-Cenis. Quelques femmes attendaient la sortie des gosses. Faussement paternel, j'attends, moi aussi. Les voilà. Ils débouchent de la maternelle par fraîches bouffées, par bouillonnements bariolés. Mon regard papillonne de frimousses en minois, quêtant une révélation. Sur le seuil de l'école, une petite fille s'est arrêtée. Dans la vive lumière d'avril, elle cligne ses petits yeux de jais, un peu bridés, un peu chinois et se les frotte vigoureusement.
Puis elle prend son cartable orange, tout rebondi de mathématiques modernes. Alors j'ai suivi la boule brune et bouclée, gravissant derrière elle les escaliers de la Butte. A quelque cent mètres elle pénétra dans un immeuble. Longtemps, je suis resté là, me caressant les dents avec le bec de ma plume. Le lendemain je revins à la sortie de l'école et le surlendemain et les jours qui suivirent. Elle s'appelait Fanny. Mais je ne me décidais pas à l'aborder. Et si je lui faisais peur avec ma bouche sèche, ma sueur sacrée, ma pâleur mortelle, vitale? Alors, qu'est-ce que je fais? Je me tue? Je l'avale, ma plume? Et puis un jeudi, je me suis dit: je lui dis. Les poumons du printemps exhalaient leur première haleine de peste paradisiaque. J'ai précipité mon pas, j'ai tendu ma main vers la tête frisée... Au moment où j'allais l'atteindre, sur ma propre épaule, une pesante main s'est abattue. Je me retourne, ils étaient deux, ils empestaient le barreau: "Suivez-nous." Le commissariat. Vous connaissez les commissariats? Les flics qui tapent le carton dans de la gauloise, du sandwich... Une couche de tabac, une couche de passage à tabac. Le commissaire était bon enfant, il ne roulait pas les mécaniques, il roulait les r: "Asseyez-vous. Il me semble déjà vous avoir vu quelque part, vous. Alors comme ça, on suit les petites filles? - Quitte à passer pour un détraqué, je vais vous expliquer, monsieur, la véritable raison qui m'a fait m'approcher de cette enfant.
Je sors ma plume et j'y vais de mon couplet nocturne et miraculeux. - Fanny, j'en suis certain, m'aurait cru. Les assassins, les polices, notre séculaire tennis de coups durs, tout ça, c'était fini, envolé!
- Voyons l'objet, me dit le commissaire. D'entre mes doigts tremblants il saisit la plume sainte et la fait techniquement rouler devant un sourcil bonhomme.
- C'est de l'oie, ça..., me dit-il, je m'y connais, je suis du Périgord. - Monsieur, ce n'est pas de l'oie, c'est de l'ange, vous dis-je! - Calmez-vous! Calmez-vous! Mais vous avouerez tout de même qu'une telle affirmation exige d'être appuyée par un minimum d'en quête, à défaut de preuve.
Vous allez patienter un instant. On va s'occuper de vous. Gentiment hein? gentiment." On s'est occupé de moi, gentiment. Entre deux électrochocs, je me balade dans le parc de la clinique psychiatrique où l'on m'héberge d epuis un mois.
Parmi les divers siphonnés qui s'ébattent ou s'abattent sur les aimables gazons, il est un être qui me fascine.
C'est un vieil homme, très beau, il se tient toujours immobile dans une allée du parc devant un cèdre du Liban.
Parfois, il étend lentement les bras et semble psalmodier un texte secret, sacré. J'ai fini par m'approcher de lui, par lui adresser la parole. Aujourd'hui, nous sommes amis. C'est un type surprenant, un savant, un poète. Vous dire qu'il sait tout, a tout appris, senti, perçu, percé, c'est peu dire. De sa barbe massive, un peu verte, aux poils épais et tordus le verbe sort, calme et fruité, abreuvant un récit où toutes les mystiques, les métaphysiques, les philosophies s'unissent, se rassemblent pour
se ressembler dans le puits étoilé de sa mémoire.
Dans ce puits de jouvence intellectuelle, sot, je descends, seau débordant de l'eau fraîche et limpide de l'intelligence alliée à l'amour, je remonte.
Parfois il me contemple en souriant. Des plis de sa robe de bure, ils sort des noix, de grosses noix qu'il brise d'un seul coup dans sa paume, crac! pour me les offrir.
Un jour où il me parle d'ornithologie comparée entre Olivier Messiaen et Charlie Parker, je ne l'écoute plus. Un grand silence se fait en moi. Mais cet homme dont l'ange t'a parlé, cet homme introuvable qui peut croire à ta plume, eh bien, oui, c'est lui, il est là, devant toi!
Sans hésiter, je sors la plume. Les yeux mordorés lancent une étincelle. Il examine la plume avec une acuité qui me fait frémir de la tête aux pieds. "Quel magnifique spécimen de plume d'ange, vous avez là, mon ami. - Alors vous me croyez? vous le savez! - Bien sûr, je vous crois. Le tuyau légèrement cannelé, la nacrure des barbes, on ne peut s'y méprendre. Je puis même ajouter qu'il s'agit d'une penne d'Angélus Maliciosus. - Mais alors! Puisqu'il est dit qu'un homme me croyant, le monde est sauvé... - Je vous arrête, ami. Je ne suis pas un homme. - Vous n'êtes pas un homme? - Nullement, je suis un noyer. - Vous êtes noyé? - Non. Je suis un noyer. L'arbre. Je suis un arbre." Il y eut un frisson de l'air. Se détachant de la cime du grand cèdre, un oiseau est venu se poser sur l'épaule du vieillard et je crus reconnaître, miniaturisé, l'ange malicieux qui m'avait visité.
Tous les trois, l'oiseau, le vieil homme et moi, nous avons ri, nous avons ri longtemps, longtemps... Le fou rire, quoi! May 29 La nécessité d'avoir un ange à ses côtés...Anecdote angélique:
Deux anges s'arrêtèrent pour passer la nuit dans la maison d'une famille aisée. La famille était méchante et refusa que les anges demeurent dans la chambre d'amis de la maison. À la place, ils laissèrent les anges dormir dans une petite pièce située dans le sous-sol froid. Pendant qu'ils faisaient leur lit sur le sol dur, le plus âgé des anges aperçut un trou dans le mur et le répara. Quand le plus jeune des anges demanda "pourquoi?" Le plus âgé des anges répliqua : "Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent".
La nuit suivante, les deux anges arrivèrent pour se reposer dans une maison où les gens étaient vraiment pauvres, mais où le fermier et sa femme étaient très hospitaliers. Après avoir partagé le peu de nourriture qu'ils avaient, le couple laissa les anges dormir, dans leur lit pour qu'ils aient une bonne nuit de sommeil. Lorsque le soleil se leva le lendemain matin, les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larmes. Leur unique vache, de laquelle le lait était une bénédiction, gisait morte sur le sol. Le plus jeune des anges était furieux et demanda au plus âgé des anges comment il avait pu laisser faire cela? "La première famille avait tout et tu l'as aidée en réparant un trou ans leur mur au sous-sol", accusa l'ange. La deuxième famille avait peu, mais était disposée à tout partager et tu as laissé sa vache mourir. "Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent", répliqua le plus âgé des anges. "Quand nous sommes restés dans le sous-sol de la maison de la première famille, je me suis aperçu qu'il y avait de l'or dans le trou du mur. Le propriétaire était tellement rempli de haine et qu'il ne voulait pas partager sa fortune, j'ai bouché le trou afin qu'il ne retrouve plus cet or. Et, la nuit dernière, lorsque nous étions endormis dans la chambre du fermier, l'ange de la mort venait chercher la femme du fermier. J'ai négocié avec lui et je lui ai donné l'unique vache du fermier à la place. Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent. Quelquefois, c'est exactement ce qui arrive lorsque les choses ne tournent pas de la façon dont on voudrait qu'elles tournent. Si vous avez la foi, vous n'avez qu'à croire que chaque mauvaise tournure des choses est à votre avantage. Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début, jusqu'au jour où vous vous apercevrez qu'elles étaient effectivement à votre avantage. Une personne arrive dans ta vie et, rapidement, elle s'en va. Une autre personne devient ton amie en te laissant de belles empreintes sur ton cœur et tu n'es plus jamais le même ou la même, car tu t'es fait un nouvel ami ou une nouvelle amie! Hier est de l'histoire ancienne. Demain est un mystère. Aujourd'hui est un cadeau. Et c'est pourquoi, on l'appelle le présent! Je crois que c'est spécial de vivre et de savourer chaque moment. May 28 Bienvenue dans le monde des anges !Si vous croyez aux anges....et si vous
pensez qu'un jour ils vous ont abandonné :
Une petite histoire :
C'est l'histoire d'un homme qui, arrivé à la fin de sa vie, se retrouve au Paradis. Là, il est présenté à celui qui fut, toute son existence
durant, son Ange Servant. Mais les retrouvailles ne se passent pas
dans la joie : l'homme, en effet, a gardé "une dent" contre son Ange...
Et il s'adresse à lui en ces termes : "Oui, bien sûr, tu m'as aidé parfois,
mais où étais-tu passé pendant toutes ces années où j'ai eu tellement
mal, où je me suis senti tellement seul, et où je t'ai appelé, chaque jour,
en vain ?"...
L'Ange le regarde, et un doux sourire se dessine sur son visage. "Regarde. Je vais te montrer..."
Et d'un geste de la main, il ouvre une brèche dans l'espace devant eux, et, dans les airs,apparaît l'image d'une plage de sable doré, au bord
d'une mer étincelante éclairée par le soleil. L'image s'agrandit, se
précise, et zoome sur le sable, sur lequel l'homme distingue
soudain des traces de pas... Deux traces de pas, comme si deux personnes avaient cheminé côte à côte...
"Tu vois" lui dit l'Ange, "ceci représente le moment où tu sentais ma présence à tes côtés..." Et l'homme acquiesce de la tête. Puis
l'Ange lui montre d'autres traces, plus loin. Les traces du deuxième
personnage ont disparu : il ne reste plus que les traces d'un seul
cheminant. L'homme s'exclame alors, plein de rancoeur :"et là, c'est
quand tu m'as abandonné, et que j'ai dû marcher tout seul !!!" Le
sourire de l'Ange s'agrandit... "Regarde de plus près ces traces...
Ne remarques-tu rien ?"
L'homme se penche, regarde, perplexe... "Ben... non !" L'Ange sourit toujours davantage : "ces traces de pas s'enfoncent très
profondément dans le sable..... parce que, à ce moment là, je te
portais sur mes épaules !!!" |
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