Dominique's profile*Bienvenue dans le monde...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    April 09

    Des câlins...

    Parce que quelquefois, tout ce dont nous avons besoin....
    c'est d'un câlin....
     
     
                      
     

    J'ai adoré cette vidéo...
    A voir jusqu'au bout.


      
     
    Je vous souhaite une belle et douce journée,
    remplie d'Amour et de lumière partagée .
     Bien à Vous.

    Je suis venu....

     

     

    Je Suis Venu pour Elle 

    Mystère
    De nous passager sur la Terre
    On est venu pour quoi faire, faire
    A quoi ça sert
    Parler ou se taire
    Travailler, chercher des airs
     
    Vous dire
    Ce qu'on a déjà dû vous dire
    La vie c'est du plaisir
    Ouhouhouh
    Ou des soupirs
    Pourquoi on est là ?
    Mais moi je sais quoi...
     
    Je suis venu pour elle
    Pour qu'on s'endorme ensemble
    Qu'elle vole avec mes ailes
    Mm, je suis là pour l'Amour
    Il me semble
     
    Que dire ?
    De naître et après de mourir,
    De ne jamais rien pouvoir voir,
    Jamais savoir,
    Défaites ou victoires ?
     
    Et par dessus le toit
    Le ciel, Elle...
    C'est la seule raison pour moi : Elle,
    d'aimer danser dans ce bal
    Sous les étoiles
    Musique et mystère
    Mais pour moi, tout est clair
     
    Je suis venue pour Elle
    Pour qu'on s'éveille ensemble,
    qu'elle vole avec mes ailes
    Mm... Mm...
    Je suis là pour l'Amour
    Il semble
    Je suis venu pour Elle
    Je suis venu 
    Laurent Voulzy 

    *

    March 25

    Chante mon Ange !

    Chante mon ange !
     

     

    Comme n'importe quelle bonne maman, quand Karen a su qu'elle attendait un bébé, elle a fait tout ce qu'elle pouvait pour aider son fils Michael de trois ans afin de le préparer pour une nouvelle étape dans sa vie.

    Ils ont su que le nouveau bébé serait une fille et tous les jours Michael chantait pour sa petite soeur dans le ventre de sa mère. Il sentait une très grande affection pour sa petite soeur même avant de la connaître. 

    La gestation de Karen progressa normalement. Son travail d'accouchement a débuté à temps, bientôt, les douleurs étaient aux cinq minutes, ensuite aux trois minutes et finalement une minute. Mais tout à coup une complication s'est présentée et Karen prit des heures pour l'accouchement. Avait-elle besoin d'une césarienne? Après plusieurs heures de lutte, finalement la petite soeur de Michael est née, mais en de très mauvaises conditions. On l'a transportée immédiatement en ambulance à l'unité des soins intensifs, dans la section nouveaux-nés de l'hôpital local. 

    Les jours passaient et la santé de la fillette empirait. Finalement les pédiatres venaient dire aux parents les terribles paroles: « Il n'y a que très peu d'espoir, préparez-vous au pire ». Karen et son époux ont communiqué avec le cimetière local afin de réserver une place pour leur petite fille. Ils avaient créé une nouvelle chambre pour leur fille et maintenant ils se préparaient à des funérailles. 

    Cependant Michael suppliait ses parents de lui laisser voir sa petite sœur : "Je veux chanter pour elle" répétait-il sans cesse. Après deux semaines de thérapie intensive, il semblait que la mort viendrait avant que la semaine s'achève. Michael continuait à insister : il voulait chanter pour sa petite soeur, mais on lui expliquait que l'on ne permettait pas aux enfants d'entrer aux soins intensifs. 

    Tout à coup Karen s'est décidée: elle amènerait Michael pour qu'il voie sa petite soeur. Lui permettront-ils? S'il ne voyait pas sa petite soeur maintenant, peut-être ne la verrait-il jamais. Mais l'infirmière en chef s’en rendant compte, se mit en colère. "Sortez immédiatement cet enfant d'ici" cria-t-elle, "les enfants ne sont pas admis ici!" 

    Le caractère fort de Karen se manifesta et, oubliant ses bonnes manières qui l'avaient toujours caractérisée, elle a regardé l'infirmière avec des yeux en acier et les lèvres serrées et blanches elle a dit avec fermeté: "Il ne s'en ira pas tant qu'il n'aura pas chanté pour sa petite soeur" et prenant Michael dans ses bras elle l'emporta vers le lit de sa petite soeur. Il a regardé sa soeurette qui perdait la bataille pour garder sa vie. 

    Après un moment, il a commencé à chanter d'une voix qui venait du coeur d'un enfant de trois ans. Michael lui chantait: "Tu es pour moi la lumière du soleil, mon unique lumière, tu me rends heureux quand le ciel est gris..." Instantanément le bébé a paru répondre à la stimulation de la voix de Michael, son pouls est devenu normal. "Continue à chanter" lui demandait sa mère avec les larmes aux yeux. Et l'enfant continuait: "Tu ne sauras jamais, chérie, combien je t'aime, s'il te plait ne m'enlève pas ma lumière du soleil..." 

    Pendant que Michael chantait pour sa petite soeur, le bébé bougeait et sa respiration devenait douce comme celle d'un chaton que l'on caresse. "Continue à chanter mon amour" disait la maman, et il continuait à le faire comme quand sa soeurette était encore dans le ventre de sa mère. "L'autre nuit, ma chérie, quand je dormais, j'ai rêvé que je te serrais dans mes bras..." chantait le petit garçon ; la petite soeur de Michael commença à relaxer et elle s'endormit d'un sommeil réparateur qui la réanimait à chaque seconde.

    "Continue à chanter Michael". Maintenant c'était la voix de l'infirmière « bourrue » qui, les larmes aux yeux suppliait le petit de continuer à chanter. « Tu es pour moi la lumière du soleil, s'il-te-plaît ne m'enlève pas ma lumière du soleil". 

    Incroyable...les jours suivants, la petite était en parfaite condition pour s'en aller chez elle.

    Les journaux l'ont appelée :

    Le MIRACLE de la CHANSON de son FRERE".

    Les médecins l'on appelée simplement un MIRACLE

    Karen l'a appelée"Le MIRACLE de l'AMOUR de DIEU" 

     

    Ne CESSE JAMAIS de lutter pour ceux que tu aimes...

    l'AMOUR est incroyablement PUISSANT. 

     

    Ange... Ange...Ange...
    February 20

    STOP....STOP....STOP.....

     
    STOP....STOP....STOP....Quand est ce que cette satanée course s'arrêtera?...
    STOP....STOP....STOP.....A ce Manque de Temps, A ce Manque d'Amour....
    STOP....STOP....STOP.... A Ce Manque de Tendresse, A ce Manque de Chaleur.....
    STOP....STOP.....STOP.....A ce Manque d'attention, A tant d'indifférence.....
     
     
    C'est le temps qui court....
     
     
    Et finalement, après quelques années,
    Les hommes ont remplacé tes poupées,
    Et les glaïeuls posés dans ta chambre remplacent aujourd'hui les fleurs des champs.

    Et c'est le temps qui court, court, qui nous rend sérieux,
    La vie nous a rendu plus orgueilleux,
    Parce que le temps qui court ohohoh court ;
    Change les plaisirs et que le manque d'amour nous fait vieillir,

    A l'heure qu'il est ;
    Les voitures de plastique sont devenues vraies depuis longtemps
    Et finalement les affaires et l'argent, ont remplacé mes jouets d'avant.

    Et c'est le temps qui court, court, qui nous rend sérieux
    La vie nous a rendu plus
    orgueilleux,
    Parce que le temps qui court ohohoh court
    Change les plaisir et que le manque d'amour nous fait vieillir,
    Parce que c'est le temps ; qui court ohoho court
    Et toujours le temps qui court...
     
     
    Un grand merci à ceux et celles qui savent s'arrêter,
    Un grand merci...d'avoir été...et d'être là...
    Un grand merci...d'aimer tout simplement avec son coeur.
     
     
    STOP....STOP....STOP.....A trop de cadence, Trop de productivité....
    STOP....STOP....STOP.... A trop de machines, A trop de personnes qui nous prennent pour des numéros.....
    STOP....STOP.....STOP.....A trop d'indifférence, A trop de souffrance Physique et morale.....
    STOP....STOP... STOP.... A trop de mal être, A trop de désarroi.....
    STOP....STOP...STOP.... A ce Monde qui devient de plus en plus inhumain....
    February 06

    Saint Valentin....

    Bientôt la Saint-Valentin...
     
    Je souhaite à ceux qui ont un "Valentin" ou une "Valentine" dans leur Vie
    de le ou la chérir, d'être tendre, complice, affectueux et d'être là, toujours là,
    de reconnaître et de savourer le bonheur d'avoir un compagnon ou une compagne,
    mais surtout de rester soudés devant les aléas de la Vie, si nombreux,
    c'est ça l'Amour, le Vrai, celui qui résiste à tout, parce qu'on aime.... vraiment.
    L'Amour est à la Vie, ce qu'est le talent à la peinture, sans lui, elle n'a de valeur,
    elle l'a fait belle.
     
    Et pour ceux ou celles qui sont seul(e)s pour le moment,
    parce que malheureusement nous sommes nombreux à souffrir de cette solitude,
    que l'Amour puisse rentrer dans votre Vie et l'illuminer d'un Bonheur partagé.  
     
     
      
     
     
     
    Quelques citations et poésies courtes que j'affectionne :
     
    Aimer,
    C'est un soleil dans la vie,
    une étoile qui nous guide la nuit,
    une melodie sans bruit...

    L'amour,
    c'est comme une fleur
    qui réunie parfum et couleur;
    c'est ce qui fait brulé dans nos coeurs
    passion et douceur...

    - Djahid Chekchak -
      
     
    Hier soir, en regardant dans le ciel,
    J'ai vu qu'il manquait deux étoiles.
    Je les ai retrouvées, ce matin, dans tes yeux!

    - Alexandre CAILLET -
     
     
    Le secret du bonheur en amour, ce n'est pas d'être aveugle
    mais de savoir fermer les yeux quand il le faut...
     
    - Simone SIGNORET -  
     
     Ma Belle, Ma Voyante

    Comme le poète lisait l'heure
    Dans ses yeux je vois l'avenir
    Et tous ces jours à venir
    Portent un parfum de bonheur

    Point n'est besoin d'oracle
    Ni de cartomancienne
    Ni de ces lois anciennes
    Pour me dire des miracles

    Car elle et elle seule suffit
    Loin des cartes et du cristal
    Des lignes et du signe astral
    A imaginer douce cette vie

    - Jowel Kabila -
     
     
    Trouver L'Amour

    Trouver l'amour et le garder,
    Entretenir la flamme
    De la passion pour s'y consumer
    Ou se réchauffer de tendresse,
    Partager, écouter, comprendre,
    Embrasser, caresser, chérir
    Chaque jour sans relâche
    Son objet de désir,
    Pleurer et rire ensemble,
    Endurer les problèmes
    Avec courage et patience,
    Partager les merveilles
    Que nous donne la vie...
    Tel est le secret bien gardé
    De ceux qui ont toujours envie
    De s'aimer

    - Laura Vanel-Coytte -
     
    Si tu étais une fleur, je serais tes pétales
    Si tu étais un soleil, je serais tes rayons
    Si tu étais un oiseau, je serais ton plumage
    Si tu étais un arbre, je serais ton feuillage
    Si tu étais une galaxie, je serais tes étoiles
    Si tu étais un ange, je serais tes ailes
    Tu es un homme? Je suis ta femme

    - Anonyme - 
     
     
     
     
    Lorsque l'Amour n'est plus là et qu'on "sombre" dans le néant
    Lorsque nous souffrons physiquement comme "en manque"
    tel(le)s des drogué(e)s, oui mais des drogué(e)s à l'Amour....
    Amour....quand tu nous manques...
     
     
    Qui n'a pas connu l'absence ne sait rien de l'amour.
    Qui a connu l'absence a pris connaissance de son néant -
    de cette connaissance lointaine qui fait trembler les bêtes à l'approche de leur mort.
     
    - Bobin Christian -

     
    L'absence de tes yeux devant les miens, de ton visage proche du mien,
    de tes lèvres contre les miennes est pour moi le début d'une agonie amoureuse.

    - France Anatole -
     
     
    ll y a des chagrins d'amour que le temps n'efface pas et
    qui laissent aux sourires des cicatrices imparfaites. 
     
    - Marc LEVY -
     
     
    Le bonheur de t'avoir connu
    ne me fera jamais oublier le malheur de t'avoir perdu !!!
     
    - Anonyme - 
     
     
    Ne pense pas qu'un jour mon coeur puisse t'oublier,
    il peut cesser de battre mais pas de t'aimer!
     
    - Anonyme -
     
    January 25

    Un Ange Gardien Spécial...

    Ange... Ange...Ange...

    Le 22 juillet, j'étais en route pour Washington, DC afin d'effectuer un  voyage  d'affaires.  Tout était de la routine jusqu'au moment de l‘atterrissage à Denver pour un transfert d'avion.  J'étais à ramasser mes  effets personnels dans le compartiment au-dessus de mon siège,  lorsqu'il y a eu une annonce demandant à M. Lloyd Glenn de consulter un  représentant du service à la clientèle et ce immédiatement.  Je n'y ai plus pensé jusqu'à ce que je sois rendu aux portes de l'avion et où il y avait un  gentleman demandant à chaque homme si il était M. Glenn.  A ce moment, j'ai su que quelque chose n'allait pas et mon cœur a bondi.

    Lorsque j'ai quitté l'avion, un homme à l'aspect sévère est venu vers moi et  m'a dit:  ' « M. Glenn, il y a une urgence chez-vous.  Je ne sais pas de quoi il s'agit, ni qui est impliqué mais je vous conduis à un appareil téléphonique afin que vous puissiez joindre  l'hôpital''.  

    Mon cœur s'est mis à battre mais la volonté d'être calme a pris le dessus.   J'ai suivi cet étranger jusqu'à un téléphone et j'ai composé le numéro qu'il m'a remis afin  de joindre le « Mission Hôpital ».  Mon appel a été transféré à l'unité de traumatologie et j'ai appris que mon garçon de trois ans a été coincé sous la porte automatique du garage durant plusieurs minutes.  Lorsque mon épouse l'a découvert, il était décédé. Une réanimation cardio-respiratoire a été effectuée par un voisin, lequel est un médecin, et les ambulanciers ont pris la relève.  Brian a été transporté à l'hôpital.

    Au moment de mon appel, Brian a été réanimé et l'on croit qu'il survivra sans toutefois savoir quelles seront les séquelles au cerveau et au cœur.  Ils ont expliqué que la porte s'est complètement refermée sur son petit  sternum, juste dessus le cœur.  Il a été  sévèrement écrasé.


    Après avoir parlé avec les membres de l'équipe médicale, mon épouse semblait inquiète mais non hystérique ce qui m'a apporté un certain réconfort. 

    Le vol de retour semblait ne jamais vouloir se terminer mais finalement,  je suis arrivé à l'hôpital 6 heures après l'accident de mon fils.

    Lorsque je suis arrivé à l'unité des soins intensifs, rien n'aurait pu me préparer à la  vision de mon petit garçon couché si immobile dans ce grand lit avec des tubes et des moniteurs tout partout.  Il était branché à un respirateur.

    J'ai jeté un regard à mon épouse qui était debout et qui a tenté de m'offrir  un sourire rassurant.  Il me semblait vivre un cauchemar. On m'a transmis tous les détails et donné un pronostic prudent.  Brian vivra et les  examens  préliminaires indiquent que son cœur est OK, 2 miracles.  Évidemment, seul le temps nous dira si son cerveau a subi des dommages.  

    Durant les heures qui s'écoulaient sans fin, mon épouse demeurait calme.  Elle sentait que Brian serait éventuellement OK.  Je m'accrochais à sa foi.

     
    Durant toute la nuit et la journée suivante, Brian est demeuré inconscient.  Il me semblait qu'il y avait une éternité que j'avais quitté la maison pour  mon voyage d'affaire la veille.  Finalement, à 2 heures de l’après-midi, notre fils a repris connaissance, s'est assis et a prononcé les plus beaux mots que j'avais jamais entendu.  Il a dit ''Papa prends moi'' et  il m'a tendu ses petits bras.  (larmes, arrêt... sourire).


    Le lendemain, nous avons su qu'il ne conserverait aucune séquelle physique ou neurologique et l'histoire de sa survie miraculeuse a fait le tour de  l’hôpital.  Vous ne pouvez imaginer lorsque nous avons ramené Brian à la maison, la vénération pour la vie et l'amour de  notre Père Céleste qui vient à ceux qui ont côtoyé la mort de si près.

    Dans les jours qui ont suivi, il y avait un esprit spécial dans notre demeure.  Nos deux enfants plus âgés étaient beaucoup plus proches de leur petit frère. Mon épouse et moi étions plus proches de chacun, et tous étions plus proches à titre de « famille ».  La vie a pris un rythme plus  calme moins stressant. Les perspectives semblaient plus focussées et notre équilibre de vie plus facile  à gagner et à maintenir.  Nous nous sentions profondément bénis.  Notre gratitude était véritablement profonde.


    L'histoire n'est pas terminée (sourire)! 

    Environ un mois après  l'accident  de Brian, ce dernier s'éveille de sa sieste de l'après-midi et dit ''Assis-toi maman, j'ai quelque chose à te dire''.  Habituellement, Brian s'exprime  avec de petites phrases, donc de dire une si grande phrase a surpris mon épouse.   Elle s'est assise avec lui sur son lit et il a débuté sa remarquable histoire.
    ''Te rappelles-tu lorsque j'étais coincé sous la porte du garage?  Tu sais, c'était tellement lourd et ça faisait vraiment mal.  Je t'ai appelée, mais tu ne pouvais pas m'entendre.  J'ai commencé à pleurer mais ça faisait trop mal.   Soudain, les petits oiseaux sont venus''.


    ''Les petits oiseaux?''  lui a demandé ma femme.


    ''Oui'' a t-il répondu. 'Les petits oiseaux ont  crié  et volé dans le garage.  Ils ont pris soin de moi''.

     
    ''Vraiment''?
    ''Oui'' a t-il répondu.  ''Un des oiseaux est venu et t'a fait venir. "Il est venu pour te dire: " Je suis coincé sous la porte''.    Un silence  respectueux a empli la pièce.  L'esprit était si fort et en même temps plus léger que l'air. Ma femme a réalisé qu'un enfant de trois ans n'a aucun concept de la  mort et  des esprits donc il se referait aux êtres qui sont venus à lui comme étant des oiseaux  puisqu'ils étaient dans les airs et qu'ils volaient comme des oiseaux.
    ''A quoi ressemblaient les oiseaux?'' lui a t-elle demandé.


    Brian a répondu:  ''Ils étaient tellement beaux.  Ils étaient en blanc, tout en   blanc.  Quelques uns étaient en vert et blanc, mais certains étaient tout en blanc.''


    ''Ont-ils dit quelque chose?''


    ''Oui'' a t-il répondu.  ''Ils m'ont dit que le bébé serait OK''


     « Le bébé?'' a demandé ma femme confuse.


    Brian a répondu:  ''Le bébé étendu sur le plancher du garage'' et il a poursuivi  ''Tu es sorti, tu as ouvert la porte du garage et tu as couru vers le bébé.  Tu lui as dit de rester et de ne pas partir''.


    Ma femme s'est presque effondrée en entendant cela car elle était en effet sortie et s'était mise à genoux à côté du corps de Brian et en observant sa poitrine écrasée, elle a chuchoté, "Ne nous laissent pas Brian, reste si cela t'est possible''.
    En écoutant Brian lui raconté les mots qu'elle avait dit, elle a réalisé que l'esprit avait quitté son corps et regardait d'en  haut ce petit corps sans vie .  ''Ensuite, qu'est-il arrivé?'' lui a t-elle demandé.


    ''Nous avons fait  un voyage'' a t-il répondu,  très, très loin d'ici''.


    Il est devenu agité essayant de dire des choses pour lesquelles il n'avait pas les mots.  Ma femme a essayé de le calmer et le réconforter et lui a dit que tout serait correct.  Il a lutté avec le désir de dire quelque chose qui était très important pour lui, mais trouver les mots pour le faire était difficile.  'Nous avons volé si vite dans les airs.  Ils sont tellement beaux  maman'' a-t-il ajouté.  ''Et il y en a beaucoup, beaucoup d'oiseaux''.

    Ma femme était stupéfiée.  L'esprit réconfortant l'a enveloppé de plus belle avec une urgence qu'elle n'avait jamais ressenti avant.  Brian a poursuivi en  disant à sa mère que les ''oiseaux'' lui ont dit qu'il devait revenir pour parler d'eux à tout le monde.  Brian a dit que les oiseaux l'ont ramené à la maison et qu'il y avait un gros camion de pompier et une ambulance.

    Un homme transportait le bébé sur un lit blanc et il avait essayé de dire à l'homme que le bébé serait OK.  L'histoire s'est poursuivi pour une heure encore.

    Brian nous a appris que les ''oiseaux'' étaient toujours avec nous mais que nous ne les voyons pas parce que nous regardons avec nos yeux et nous ne les entendons pas parce que nous écoutons avec nos oreilles.
    Mais ils sont toujours là, on peut les voir seulement par ici (il a mis sa main sur son   cœur).   Ils nous murmurent les choses qui nous aident à faire le bien car ils nous aiment tellement.

    Brian a continué:  ''J'ai un destin, maman. Tu as un destin.  Papa a un destin. Tout le monde a un destin.  Nous devons  tous vivre notre destin et remplir nos promesses. Les ''oiseaux'' nous aident à le faire car ils nous aiment beaucoup''.
    Partout ou Brian allait, il parlait des oiseaux à tout le monde. Étonnamment, personne ne l'a regardé de façon étrange lorsqu'il le faisait. Les gens avaient plutôt un regard tendre et un sourire.  Il est inutile de dire que nous ne sommes plus les mêmes depuis ce jour et je prie pour que nous ne le soyons jamais.


    Vous venez de recevoir un ange qui veille sur vous. 

    Des gens entrent dans nos vies et en sortent tout aussi rapidement...  Certaines personnes deviennent amis et le demeurent pour un temps... laissant de beaux souvenirs dans nos cœurs.... et nous ne sommes plus jamais les mêmes puisque nous nous sommes fait un bon ami!!


    Hier est de l'histoire.  Demain est un mystère.  Aujourd'hui est un cadeau et c'est pourquoi nous le nommons PRÉSENT!  Vivez et savourez chaque  moment… ce n'est pas l'essayage d'une robe.


    C'EST UN ANGE GARDIEN  SPÉCIAL

    Vous pouvez passer ce message à plusieurs personnes... si vous le souhaitez,  si vous l'avez fait...., l'ange gardien vous surveillera pour toujours comme il fait déjà d'ailleurs... sinon, ses larmes déborderons... d'un peu de tristesse, mais autrement ne vous inquiètez pas, il ne vous arrivera rien de « méchant ».

    Juste que c’est une belle histoire à partager et à transmettre, non ?.

    January 14

    Textes à méditer

      Textes à méditer : Larmes de mère

    Un petit garçon demande à sa mère "Pourquoi pleures-tu ?" "Parce que je suis une femme" lui répond-elle. "Je ne comprends pas" dit-il. Sa mère l'étreint et le presse contre son coeur.

     Plus tard, le petit garçon demanda à son père "Pourquoi maman pleure-t-elle sans raison ?". "Je ne comprends pas ! Toutes les femmes pleurent sans raison !!! " fut tout ce que son père put lui dire.

    Le petit garçon grandit et devint un homme, toujours se demandant pourquoi les femmes pleurent aussi facilement. Finalement toujours sans réponse, il demanda à Dieu; "Seigneur, pourquoi les femmes pleurent-elles aussi facilement ?"

    Dieu répondit: "Quand j'ai fait la femme, elle devait être spéciale. J'ai fait ses épaules assez fortes pour porter le poids du monde et assez douces pour être confortables. Je lui ai donné une force intérieure pour endurer les naissances et le rejet qui viennent souvent des enfants.

    Je lui ai donné la force pour lui permettre de continuer quand tout le monde abandonne et prendre soin de sa famille en dépit de la maladie et de la fatigue, sans se plaindre.

    Je lui ai donné la sensibilité pour aimer ses enfants d'un amour inconditionnel, même quand ces derniers l'ont blessée durement. "Je lui ai donné la force de supporter son mari dans ses défauts et je l'ai fait d'une de ses côtes pour protéger son coeur.

    Je lui ai donné la sagesse de savoir qu'un bon époux ne blesse jamais sa femme, mais quelquefois teste sa force et sa détermination de demeurer à ses côtés sans faiblir.

    Et finalement, je lui ai donné une larme à verser. Cela est exclusivement à son usage personnel quand elle le jugera bon. C'est souvent par ses larmes que tu vois passer son coeur.

    Tu vois : La beauté d'une femme n'est pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans le visage qu'elle montre ou dans la façon de se peigner les cheveux."

    "La beauté d'une femme se voit dans ses yeux, parce que c'est la porte d'entrée de son coeur - la place où l'amour réside.

    Toutes les Femmes sont Belles.

    October 09

    L'Amour inconditionnel

    L'Amour inconditionnel, est ce que vous l'avez vécu un jour, un instant ?
    Nos Anges nous aiment de cet Amour là, qu'on les chérissent ou bien les haïssent.
    Et nous ? est ce qu'on aime aussi de cet Amour là ?
     
      il y a l’ AMOUR,  il y a la  LUMIÈRE
    Là où il y a la LUMIÈRE, il y a L’AMOUR
    Ils    sont    indissociables:
    L'AMOUR
        La LUMIERE 
    La LUMI
    ÈRE - L'AMOUR
    ELLE    LUI
    DEUX
    =
    UN
    1
    !
    O ù
    l'AMOUR
    m  a  n  q  u  e,
    t u   r e c o n n a i s :
    t r o p   -   t r o p   p e u
    TROP 
    TÔT  –  TROP 
    TARD,
    car  l'AMOUR  n'est  pas 
    POLAIRE!
     
    Quoiqu'il en soit, il n'est jamais trop tôt ou trop tard
    pour commencer ou recommencer à aimer
    d'un Amour inconditionnel...
    sans Amour pas de lumière.
     
    Que la lumière vous accompagne
    et vous éclaire à chaque instant de votre vie.
     
    D'un Ange à un Autre.
     
    June 29

    PLUME D'ANGE...

    CONNAISSEZ VOUS CE TEXTE DE Claude NOUGARO :
    "Plume d'Ange" ?
     
    Vous voyez cette plume?
    Eh bien, c'est une plume... d'ange
    Mais rassurez-vous, je ne vous demande pas de me croire, je ne vous le demande plus.
    Pourtant, écoutez encore une fois, une dernière fois, mon histoire.
    Une nuit, je faisais un rêve désopilant quand je fus réveillé par un frisson de l'air.
    J'ouvre les yeux, que vois-je?
    Dans l'obscurité de la chambre, des myriades d'étincelles...
    Elles s'en allaient rejoindre, par tourbillonnements magnétiques, un point situé devant mon lit.
    Rapidement, de l'accumulation de ces flocons aimantés, phosphorescents, un corps se constituait.
    Quand les derniers flocons eurent terminé leur course, un ange était là, devant moi, un ange
    réglementaire avec les grands ailes de lait.
    Comme une flèche d'un carquois, de son épaule il tire une plume, il me la tend et il me dit:
    "C'est une plume d'ange. Je te la donne. Montre-la autour de toi.
    Qu'un seul humain te croie et ce monde malheureux s'ouvrira au monde de la joie.
    Qu'un seul humain te croie avec ta plume d'ange.
    Adieu et souviens-toi: la foi est plus belle que Dieu."

    Et l'ange disparut laissant la plume entre mes doigts.
    Dans le noir, je restai longtemps, illuminé, grelottant d'extase, lissant la plume, la respirant.
    En ce temps-là, je vivais pour les seins somptueux d'une passion néfaste.
    J'allume, je la réveille:

    "Mon amour, mon amour, regarde cette plume... C'est une plume d'ange!
    Oui! un ange était là... Il vient de me la donner...
    Oh ma chérie, tu me sais incapable de mensonge, de plaisanterie scabreuse...
    Mon amour, mon amour, il faut que tu me croies, et tu vas voir... le monde!"
    La belle, le visage obscurci de cheveux, d'araignées de sommeil, me répondit:
    "Fous-moi la paix... Je voudrais dormir... Et cesse de fumer ton satané Népal!"
    Elle me tourne le dos et merde!

    Au petit matin, parmi les nègres des poubelles et les premiers pigeons, je filai
    chez mon ami le plus sûr.
    Je montrai ma plume à l'Afrique, aux poubelles, et bien sûr, aux pigeons qui me
    firent des roues, des roucoulements de considération admirative.
    Je sonne.
    Voici mon ami André.
    Posément, avec précision, je vidais mon sac biblique, mon oreiller céleste:
    "Tu m'entends bien, André, qu'on me prenne au sérieux et l'humanité tout entière
    s'arrache de son orbite de malédiction guerroyante et funeste.
    A dégager! Finies la souffrance, la sottise. La joie, la lumière débarquent!"
    André se massait pensivement la tempe, il me fit un sourire ému, m'entraîna dans
     la cuisine et devant un café,
    m'expliqua que moi, sensible, moi, enclin au mysticisme sauvage, moi devais reconsidérer
    cette apparition.
    Le repos... L'air de la campagne... Avec les oiseaux précisément, les vrais!

    Je me retrouve dans la rue grondante, tenaillant la plume dans ma poche.
    Que dire? Que faire?
    "Monsieur l'agent, regardez, c'est une plume d'ange."
    Il me croit!
    Aussitôt les tonitruants troupeaux de bagnoles déjà hargneuses s'aplatissent.
    Des hommes radieux en sortent, auréolés de leurs volants et s'embrassent en sanglotant.
    Soyons sérieux!
    Je marchais, je marchais, dévorant les visages. Celui-ci? La petite dame?
    Et soudain l'idée m'envahit, évidente, éclatante... Abandonnons les hommes!
    Adressons-nous aux enfants! Eux seuls savent que la foi est plus belle que Dieu.
    Les enfants... Oui, mais lequel?
    Je marchais toujours, je marchais encore.
    Je ne regardais plus la gueule des passants hagards, mais, en moi, des guirlandes de visages d'enfants,
    mes chéris, mes féeriques, mes crédules me souriaient.
    Je marchais, je volais... Le vent de mes pas feuilletait Paris...
    Pages de pierres, de bitume, de pavés maintenant.
    Ceux de la rue Saint-Vincent... Les escaliers de Montmartre.
    Je monte, je descends et me fige devant une école, rue du Mont-Cenis.
    Quelques femmes attendaient la sortie des gosses.
    Faussement paternel, j'attends, moi aussi.
    Les voilà.
    Ils débouchent de la maternelle par fraîches bouffées, par bouillonnements bariolés.
    Mon regard papillonne de frimousses en minois, quêtant une révélation.
    Sur le seuil de l'école, une petite fille s'est arrêtée.
    Dans la vive lumière d'avril, elle cligne ses petits yeux de jais, un peu bridés, un peu chinois et se
    les frotte vigoureusement.
    Puis elle prend son cartable orange, tout rebondi de mathématiques modernes.
    Alors j'ai suivi la boule brune et bouclée, gravissant derrière elle les escaliers de la Butte.
    A quelque cent mètres elle pénétra dans un immeuble.
    Longtemps, je suis resté là, me caressant les dents avec le bec de ma plume.

    Le lendemain je revins à la sortie de l'école et le surlendemain et les jours qui suivirent.
    Elle s'appelait Fanny. Mais je ne me décidais pas à l'aborder.
    Et si je lui faisais peur avec ma bouche sèche, ma sueur sacrée, ma pâleur mortelle, vitale?
    Alors, qu'est-ce que je fais? Je me tue? Je l'avale, ma plume?
    Et puis un jeudi, je me suis dit: je lui dis.
    Les poumons du printemps exhalaient leur première haleine de peste paradisiaque.
    J'ai précipité mon pas, j'ai tendu ma main vers la tête frisée...
    Au moment où j'allais l'atteindre, sur ma propre épaule, une pesante main s'est abattue.
    Je me retourne, ils étaient deux, ils empestaient le barreau: "Suivez-nous."

    Le commissariat.
    Vous connaissez les commissariats?
    Les flics qui tapent le carton dans de la gauloise, du sandwich...
    Une couche de tabac, une couche de passage à tabac.
    Le commissaire était bon enfant, il ne roulait pas les mécaniques, il roulait les r:
    "Asseyez-vous. Il me semble déjà vous avoir vu quelque part, vous.
    Alors comme ça, on suit les petites filles?
    - Quitte à passer pour un détraqué, je vais vous expliquer, monsieur, la véritable raison qui m'a fait
    m'approcher de cette enfant.
    Je sors ma plume et j'y vais de mon couplet nocturne et miraculeux.
    - Fanny, j'en suis certain, m'aurait cru. Les assassins, les polices, notre séculaire tennis de coups durs,
    tout ça, c'était fini, envolé!
    - Voyons l'objet, me dit le commissaire.
    D'entre mes doigts tremblants il saisit la plume sainte et la fait techniquement rouler devant un
     sourcil bonhomme.
    - C'est de l'oie, ça..., me dit-il, je m'y connais, je suis du Périgord.
    - Monsieur, ce n'est pas de l'oie, c'est de l'ange, vous dis-je!
    - Calmez-vous! Calmez-vous! Mais vous avouerez tout de même qu'une telle affirmation exige d'être
    appuyée par un minimum d'en quête, à défaut de preuve.
    Vous allez patienter un instant. On va s'occuper de vous. Gentiment hein? gentiment."

    On s'est occupé de moi, gentiment.
    Entre deux électrochocs, je me balade dans le parc de la clinique psychiatrique où l'on m'héberge d
    epuis un mois.
    Parmi les divers siphonnés qui s'ébattent ou s'abattent sur les aimables gazons, il est un être qui
    me fascine.
    C'est un vieil homme, très beau, il se tient toujours immobile dans une allée du parc devant un
    cèdre du Liban.
    Parfois, il étend lentement les bras et semble psalmodier un texte secret, sacré.
    J'ai fini par m'approcher de lui, par lui adresser la parole.
    Aujourd'hui, nous sommes amis. C'est un type surprenant, un savant, un poète.
    Vous dire qu'il sait tout, a tout appris, senti, perçu, percé, c'est peu dire.
    De sa barbe massive, un peu verte, aux poils épais et tordus le verbe sort, calme et fruité, abreuvant
    un récit où toutes les mystiques, les métaphysiques, les philosophies s'unissent, se rassemblent pour
    se ressembler dans le puits étoilé de sa mémoire.

    Dans ce puits de jouvence intellectuelle, sot, je descends, seau débordant de l'eau fraîche et limpide
    de l'intelligence alliée à l'amour, je remonte.
    Parfois il me contemple en souriant. Des plis de sa robe de bure, ils sort des noix, de grosses noix
    qu'il brise d'un seul coup dans sa paume, crac! pour me les offrir.

    Un jour où il me parle d'ornithologie comparée entre Olivier Messiaen et Charlie Parker, je ne l'écoute plus.
    Un grand silence se fait en moi.
    Mais cet homme dont l'ange t'a parlé, cet homme introuvable qui peut croire à ta plume, eh bien, oui,
    c'est lui, il est là, devant toi!
    Sans hésiter, je sors la plume.
    Les yeux mordorés lancent une étincelle.
    Il examine la plume avec une acuité qui me fait frémir de la tête aux pieds.
    "Quel magnifique spécimen de plume d'ange, vous avez là, mon ami.
    - Alors vous me croyez? vous le savez!
    - Bien sûr, je vous crois. Le tuyau légèrement cannelé, la nacrure des barbes, on ne peut s'y méprendre.
    Je puis même ajouter qu'il s'agit d'une penne d'Angélus Maliciosus.
    - Mais alors! Puisqu'il est dit qu'un homme me croyant, le monde est sauvé...
    - Je vous arrête, ami. Je ne suis pas un homme.
    - Vous n'êtes pas un homme?
    - Nullement, je suis un noyer.
    - Vous êtes noyé?
    - Non. Je suis un noyer. L'arbre. Je suis un arbre."

    Il y eut un frisson de l'air.
    Se détachant de la cime du grand cèdre, un oiseau est venu se poser sur l'épaule du vieillard et je crus
    reconnaître, miniaturisé, l'ange malicieux qui m'avait visité.
    Tous les trois, l'oiseau, le vieil homme et moi, nous avons ri, nous avons ri longtemps, longtemps...
    Le fou rire, quoi!

     
    May 29

    La nécessité d'avoir un ange à ses côtés...

    Anecdote angélique:
     
    Deux anges s'arrêtèrent pour passer la nuit dans la maison d'une famille aisée.  La famille était méchante et refusa que les anges demeurent dans  la chambre d'amis de la maison. À la place, ils laissèrent les anges dormir dans une petite pièce située dans le sous-sol froid.  Pendant qu'ils faisaient leur lit sur le sol dur, le plus âgé des anges  aperçut un trou dans le mur et le répara.  Quand le plus jeune des anges demanda "pourquoi?" Le plus âgé des anges répliqua : "Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent".

    La nuit suivante, les deux anges arrivèrent pour se reposer dans une maison où les gens étaient vraiment pauvres, mais où le fermier et sa femme étaient très hospitaliers. Après avoir partagé le peu de nourriture qu'ils avaient, le couple laissa les anges dormir, dans leur lit pour qu'ils aient une bonne nuit de sommeil.

    Lorsque le soleil se leva le lendemain matin, les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larmes.  Leur unique vache, de laquelle le lait était une bénédiction, gisait morte sur le sol. Le plus jeune des anges était furieux et demanda au plus âgé des anges comment il avait pu laisser faire cela?  "La première famille avait tout et tu l'as aidée en réparant un trou ans leur mur au sous-sol", accusa l'ange.  La deuxième famille avait peu, mais était disposée à tout partager et tu as laissé sa vache mourir. "Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent", répliqua le plus âgé des anges. 

    "Quand nous sommes  restés dans le sous-sol de la maison de la première famille, je me suis aperçu qu'il y avait de l'or dans le trou du mur. Le propriétaire était tellement rempli de haine et qu'il ne voulait pas partager sa fortune, j'ai bouché le trou afin qu'il ne retrouve plus cet or.  Et, la nuit dernière, lorsque nous étions endormis dans la chambre du fermier, l'ange de la mort  venait chercher la femme du fermier. J'ai négocié avec lui et je lui ai donné l'unique vache du fermier à la place. Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent. 

    Quelquefois, c'est exactement ce qui arrive lorsque les choses ne tournent pas de la façon dont on voudrait qu'elles tournent. Si vous avez la foi, vous n'avez qu'à croire que chaque mauvaise tournure des choses est à votre avantage. Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début, jusqu'au jour où vous  vous apercevrez qu'elles étaient effectivement à votre avantage. Une personne arrive dans ta vie et, rapidement, elle s'en va. Une autre personne devient ton amie en te laissant de belles empreintes sur ton cœur et tu n'es plus jamais le même ou la même, car tu  t'es fait un nouvel ami ou une nouvelle amie!  Hier est de l'histoire ancienne. Demain est un mystère.  Aujourd'hui est un cadeau.  Et c'est pourquoi, on l'appelle le présent!  Je crois que c'est spécial de vivre et de savourer chaque moment. 

    May 28

    Bienvenue dans le monde des anges !

    Si vous croyez aux anges....et si vous
    pensez qu'un jour ils vous ont abandonné :
     
    Une petite histoire :
    C'est l'histoire d'un homme qui, arrivé à la fin de sa vie, se retrouve
    au Paradis. Là, il est présenté à celui qui fut, toute son existence
    durant, son Ange Servant. Mais les retrouvailles ne se passent pas
    dans la joie : l'homme, en effet, a gardé "une dent" contre son Ange...
    Et il s'adresse à lui en ces termes : "Oui, bien sûr, tu m'as aidé parfois,
    mais où étais-tu passé pendant toutes ces années où j'ai eu tellement
    mal, où je me suis senti tellement seul, et où je t'ai appelé, chaque jour,
    en vain ?"...
    L'Ange le regarde, et un doux sourire se dessine sur son visage.
    "Regarde. Je vais te montrer..."
    Et d'un geste de la main, il ouvre une brèche dans l'espace devant eux,
    et, dans les airs,apparaît l'image d'une plage de sable doré, au bord
    d'une mer étincelante éclairée par le soleil. L'image s'agrandit, se
    précise, et zoome sur le sable, sur lequel l'homme distingue
    soudain des traces de pas... Deux traces de pas, comme si deux
    personnes avaient cheminé côte à côte...
    "Tu vois" lui dit l'Ange, "ceci représente le moment où tu sentais
    ma présence à tes côtés..." Et l'homme acquiesce de la tête. Puis
    l'Ange lui montre d'autres traces, plus loin. Les traces du deuxième
    personnage ont disparu : il ne reste plus que les traces d'un seul
    cheminant. L'homme s'exclame alors, plein de rancoeur :"et là, c'est
    quand tu m'as abandonné, et que j'ai dû marcher tout seul !!!" Le
    sourire de l'Ange s'agrandit... "Regarde de plus près ces traces...
    Ne remarques-tu rien ?"
    L'homme se penche, regarde, perplexe... "Ben... non !" L'Ange
    sourit toujours davantage : "ces traces de pas s'enfoncent très
    profondément dans le sable..... parce que, à ce moment là, je te
    portais sur mes épaules !!!"